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Le déficit du personnel technique qualifié et compétent était, jusqu’en juillet 2006, couvert par South African Technic, une branche de la South African Airlines, qui assurait la maintenance des Boeing 747 de la compagnie angolaise. Depuis, l’Angola a envoyé une équipe de 66 techniciens en formation aux États-Unis, rejoignant 18 mécaniciens et 15 autres techniciens qui étaient déjà en formation à Seattle. Ce personnel était destiné à prendre en charge la maintenance des premiers appareils 777 et 737 « New generation ».
Pour mémoire, l’Europe avait reproché à l’Angola le non-respect des normes internationales de la sécurité aérienne, notamment la vétusté des appareils ainsi que des problèmes d’entretien. L’Angola avait, dans la foulée, investi 600 millions de dollars pour l’acquisition, en 2007, de quatre nouveaux Boeing 737-700 et de trois Boeing 777-200 ER. Cet investissement s’imposait, selon le directeur de maintenance et de l’ingénierie, Adriano de Carvalho, par la nécessité de réduire les coûts de maintenance jugés de plus en plus élevés pour les anciens appareils.
Il faudra, cependant, souligner que l’interdiction des vols décidée en juin 2007, n’avait toutefois pas empêché les appareils de la TAAG d’assurer régulièrement des liaisons avec Lisbonne, sous le code IATA DT, avec des appareils sans inscription que les lingalophones d’Angola ont surnommés avec humour « bord ezanga kombo ».|Jossart Muanza (AEM)
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