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Nous, les Amis de Simbas en RCI, écrivent-ils en substance à l’attention du capitaine Shabani Nonda,
sommes conscients de l’amour que vous ( les joueurs) portez à la nation, et du lourd fardeau qui pèse sur
tes épaules au sein de notre équipe nationale ".
Nous tenons à vous renouveler notre soutien indéfectible, malgré cette défaite... Même les grandes nations
de foot mondial, comme le Brésil et la France, ont parfois eu à perdre un match capital. Prenez donc votre
courage à deux mains et remettez-vous au travail pour les deux derniers matches qui nous restent. Cela dit,
nus vous demandons au moins une chose : qualifiez-nous à la coupe d’Afrique, et faites-nous revivre, 31 ans
après, l’exploit légendaire de Ndaye avec ses 9 buts en Égypte " fin de citation.
L’Interrnational Shabani Nonda
Quant à l’entraîneur Claude Leroy, les Amis de Simbas en RCI lui témoignent, encore une fois, leur
profonde reconnaissance pour le travail de titan qu’il réalise avec l’apport non négligeable de son staff
technique.
" Ne baisses jamais les bras, car un jour, l’avenir te donnera raison" lit-on dans le message.
Et de poursuivre : "... même si ton équipe est menée au score, ou bien sur le plan tactique, ne mets plus
jamais tes deux mains sur ta tête. Si tu le sais pas, en Afrique ce geste est un signe de "désespoir".
Lorsque la télévision burkinabé t’a montré dans cette position, rappelle-t-on dans le texte, "les amis des
Simbas avaient les larmes aux yeux sous la barbe et la moquerie des burkinabés qui regardaient ce match
avec eux". Aies désormais ta tête sur tes deux épaules, courage et bonne chance " conclut le message.
La réaction des Amis des Simabas de RCI intervient, souligne-t-on, quelques jours après la défaite, le
week-end dernier à Ouagadougou, de l’équipe nationale congolaise 2-0 face aux Étalons du
Burkina-Faso
Il est d’abord impérieux de souligner un fait qui pouvait ahurir toute la nation congolaise en cas de victoire de Simbas.
Ceux qui connaissent la ville d’Abidjan, et surtout la commune de Port-Bouet, qui abrite l’abattoir de la
capitale ivoirienne, savent que ce lieu est un quartier à très forte communauté burkinabé. C’est justement lÃ
que les Amis de Simbas se sont rendus pour suivre en direct, via le câble satellite, ce match aussi capital, et
surtout pour défier les frères burkinabés. Ce fut donc une date à marquer d’une pierre blanche aussi bien
pour pour les Congolais que pour les Burkinabés présents. On peut facilement imaginer ce qui aurait pu se
passer en cas de victoire des Simbas !
Mais quelle ne fut pas la honte pour les Congolais après le coup de sifflet final ! |De notre correspondant
Guillaume Disiyi Ndosimao ( AEM) Abidjan-RCI
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